mar.

22

janv.

2013

L'arbre à souhaits

Lire la suite 0 commentaires

jeu.

27

déc.

2012

Qui... de l'aigle ou de la poule ?

Aigle
Aigle

Une vieille légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ». L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

 

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture.

 Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie. Et, lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c'est ainsi que les poules de praire sont censées volet.Les années passèrent et l'aigle devint très vieux.

 

Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

" Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisines.

"Qu'est-ce que c'est ?"

"C'est un aigle, roi des oiseaux" caqueta sa voisine.

Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois, tu ne seras jamais un aigle".

Ainsi, l'aigle n'y pensa jamais à deux fois.

Il pourut en pensant qu'il était une poule de prairie. 

 

aigle en vol
aigle en vol
Lire la suite 0 commentaires

jeu.

27

déc.

2012

Bonheur, richesse et pauvreté...

Satisfaction
Satisfaction

 

 

« Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté, même dans la richesse. »

Confucius

Lire la suite 0 commentaires

dim.

23

déc.

2012

Épidémie mondiale de bonheur

Epidémie de bonheur
Epidémie de bonheur

ATTENTION !

 

Une amie vient de m'adresser l'alerte suivante que je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous.

 

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.

L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

 

Voici les symptômes de cette maladie :

  • Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
  • Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
  • Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).
  • Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.
  • Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, créativité et d’amour.
  • Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.
  • Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté

 

Si vous voulez continuer à vitre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.

 

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

 

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou-rire.

 

Pour 2013, je vous souhaite de tout coeur de rencontrer un malade qui vous contamine ; surtout, ne résistez pas !!

 

"Rappelle-toi que l'Univers est l'écho de nos actions et de nos pensées". DalaÏ Lama

 

Lire la suite 1 commentaires

lun.

03

déc.

2012

Du talent....... au point fort !!

Lorsque je demande à mes clients de préparer la liste de leurs talents pour une prochaine réunion de travail je déclenche presque à chaque fois un regard surpris et inquiet qui signifie "mais qu'est-ce-que je vais vous répondre ! je n'ai aucun talent !!!"

 

Et bien si, bien sûr que vous avez de nombreux talents. Un talent c'est quelque chose que vous faites avec aisance, que vous avez toujours su faire et surtout, que vous faites avec plaisir.

Seulement voilà, vous ne savez pas les reconnaitre et donc encore moins imaginer une liste. Et pourtant ils sont là, il suffit de les identifier, de les cultiver, de les ramener au premier plan et de les améliorer pour les porter au niveau de l'excellence.

 

Au préalable, quelques difinitions de Wikipédia.

 

Talent :

Modes stables et innés de pensée, de sentiments ou de comportements susceptibles d'engendrer des résultats positifs. Il s'agit de connexions du cerveau qui se tissent de la naissance à l'âge de trois ans et qui ensuite sont entretenues et développées pour constuire les talents sur lesquels l'enfant puis l'adulte pourra s'appuyer.

 

Savoir :

Ensemlble des connaissances d'une personne ou d'une collectivité acquises par l'étude, par l'observation, par l'apprentissage et/ou par l'expérience.

Savoir et connaissance s'opposent au domaine de la croyance.

 

Savoir-faire : connaissance des moyens qui permettent l'accomplissement d'une tâche. Le terme équivalent anglais know-how est assez régulièrement utilisé, sans utilité particulière, dans la littétature technique et économique.

 

Point fort : C'est la quasi perfection constante dans une activité. Un point fort peut toujours être amélioré par le savoir et le savoir-faire.

 

SAVOIR + SAVOIR-FAIRE + TALENT = POINT FORT

 

  • Avant d'acquérir un nouveau savoir ou savoir-faire pensez à recenser tous vos talents. Il sera toujours plus simple et valorisant de développer un point fort à partir d'un talent.

  •  

     

  • Les talents comme l'intelligence, sont indépendants de tout système de valeurs, c'est à dire qu'ils peuvent s'adapter à n'importe quelle valeur, positive ou négative. Si vous souhaitez changer votre vie pour permettre à d'autres de bénéficier de vos points forts, alors vérifiez d'abord s'il n'est pas plus simple de changer une ou deux de vos valeurs pour vous appuyer sur vos talents ou vos points forts déjà existants.

  • Pour revenir à l'objectif et au plan d'actions que vous avez dû définir, n'oubliez pas de mettre en face de chaque phase, le talent ou le point fort à mettre en oeuvre ou bien le talent à tranformer en point fort pour atteindre votre but.

Alors au travail ..... Dans un prochain post, je vous dévoilerai quelques outils pour mettre à jour votre liste de talents

Lire la suite 1 commentaires

mer.

14

nov.

2012

REUSSIR VOS OBJECTIFS : MODE D'EMPLOI

 

 

Maintenant, si vous avez suivi les deux précédents messages, vous avez accompli la moitié du chemin :

- votre objectif est écrit très précisémment en une phrase. Vous savez exactement ce que vous voulez atteindre et dans quel délai.

- pour vous mettre en mouvement dans la bonne direction, vous avez d'ores et déjà défini la plus petite action à réaliser. Peut-être même l'avez-vous terminée.

 

Alors, pour vous donner 300 % de chances supplémentaires de réussir votre objectif, il faut baliser le terrain. La route sera plus ou moins longue et il s'agit de tenir le coup sur la longueur ; ne pas s'arrêter en route faute de motivation.

 

L'exercice que je vous propose aujourd'hui jouera en quelque sorte le rôle d'un tuteur qui , tout au long du chemin, vous soutiendra, vous permettra de mesurer le chemin réalisé.

La plupart des projets ne voient pas le jour car très vite l'auteur se décourage, il ne parvient pas à situer son action par rapport à la globalité de l'objctif et a l'impression de ne pas avancer. Alors, pour peu qu'il manque de soutien, il se décourage et abandonne.

 

L'arme magique, c'est le plan d'actions. Prenez le temps qu'il faut pour l'élaborer.

Si votre objectif est ambitieux et à long terme, n'hésitez pas à le scinder en sous-objectifs c'est à dire en étapes intermédiaires incontournables. En quelque sorte des paliers à atteindre au terme desquels vous pouvez programmer des récompenses. Il est toujours bon de s'accorder des récompenses !!

Puis l'objectif global ou chaque sous-objectif sera détaillé en actions. Plus votre plan d'actions sera précis, plus il sera efficace.

 

Votre plan final sera un peu le reflet d'une échelle qui peut mesurer deux mètres de haut mais aussi ressembler à celle que déploient les pompiers.

Si d'en bas vous regardez le haut, vous risquez d'être découragé par l'effort à accomplir. Par contre si, bien informé du nombre de barreaux à franchir, vous attaquez l'ascension en bonne forme physique, vous saurez toujours ce que vous avez fait et ce qu'il vous reste à monter.

 

Et ces deux situations débouchent pour l'une sur l'abandon et l'autre la réussite.

Entre celui qui s'élance dans une grande envolée, sans aucune connaissance de l'effort à fournir, sans bien connaitre la situation, l'environnement, le risque, les forces sur lesquelles il peut compter, les faiblesses à anticiper et celui qui a préparé son parcours avec un plan d'actions détaillé se situe ce que vous allez obtenir : LA REUSSITE.

 

Si vous avez besoin d'informations sur la rédaction de votre plan, n'hésitez pas à laisser un message, j'aurai toujours beaucoup de plaisir à vous orienter pour le top de départ.

Lire la suite 0 commentaires

mar.

30

oct.

2012

SAVOIR-ETRE

Savoir-être
Savoir-être

Tout d'abord une définition : "le savoir-être, c'est l'ensemble de nos dispositions de base, de nos qualités, de nos défauts. C'est ce qui est constitutif de notre personnalité : nos attitudes, nos croyances, notre dimension de conscience, notre capacité d'ouverture... "

 

En bref, la base sur laquelle nous nous appuyons chaque jour, chaque minute,pour exister, pour mettre en oeuvre nos savoir-faire nos objectifs.

Une seule faiblesse dans notre savoir-être peut ainsi impacter fortement notre vie et directement mettre en péril l'expression même de nos talents.

 

Vous maitriser parfaitement votre métier, vous exceller dans son exercice et pourtant vous restez à un niveau insatisfaisant pour vous. Alors en imagination, vous vous projetez dans l'exercice de ce métier tel que vous rêveriez de le vivre.

 

Où encore, vous adorez être en contact avec les autres, partager des idées, faire avancer la réflexion. Ce sont quelques unes des situations qui vous passionnent. Et pourtant, la plupart du temps, vous êtes seul et vous idées tournent en boucle dans votre cerveau.

 

En conclusion, si vous souhaitez passer à une autre dimension de votre vie, et avant même d'affiner vos savoirs faire pour les transformer en talents, il est impératif de travailler sur votre savoir-être car les résultats et leur valorisation seront exponentielles !

 

Alors à quel savoir-être vous attaquez-vous dans les prochains jours ?

Il vous suffit de le décider, de définir précisémment en quelques mots votre objectif, de préparer un plan d'actions (je publierai prochainement un post sur ce sujet). Mais en attendant, peaufiner l'écriture de votre objectif !

Lire la suite 0 commentaires

mar.

23

oct.

2012

PREMIER PAS VERS VOS OBJECTIFS DE VIE

Réussir objectif de vie
Réussir objectif de vie

 

Oui je sais : des objectifs, des projets, des perspectives, on projette, on envisage on rêve et puis.... RIEN.

Ce qui très souvent fait plaisir, c'est le rêve, c'est de laisser vagabonder son imagination et, comme les enfants, de croire que tout peut se réaliser, comme un miracle.

Et bien non !!! Réveillez-vous. Il n'y a pas de miracle et si vous voulez voir vos objectifs se réaliser, il faut remonter vos manches.

Il est très agréable et très sain de rêver mais attention de bien faire la différence entre les rêves et les vrais projets, ceux qui vous permettent de construire votre vie telle que vous la voulez.

Pour faire la différence entre les vrais objectifs et les rêves, une première action : écrire noir sur blanc votre objectif sur une feuille de papier. Pas d'analyse détaillée, pas de plan d'actions ; non, simplement l'objectif à atteindre en quelques mots.

Le début de votre véritable engagement ce sera l'écriture.

Et vous verrez, cela change tout!

Ecrire votre objectif, c'est votre premier petit pas vers sa réalisation.

 

Alors vous partagez avec nous ? Qu'est-ce-que vous avez écrit ?

Lire la suite 3 commentaires

mar.

10

juil.

2012

ARRETEZ DE FAIRE VOTRE CINEMA

 

"Se faire son cinéma"

L'expression peut paraître attrayante mais elle révèle une réalité assez désagréable.
En effet, les films que l'on se faits sont rarement joyeux, légers ; ils sont noirs, les répliques cinglantes, blessantes pour soi ou pour l'autre.
Bref, on règle ses comptes par imagination interposée.
Et pourtant.....!!  Pour arrêter la machine, il suffit de se répéter, dès la bande annonce :
"Nos pensées sont de simples créations de notre esprit : ELLES NE SONT PAS LE REFLET DE LA REALITE".
 
Je ne sais plus qui a écrit cette phrase mais j'aurai bien voulu en être l'auteur pour en intégrer plus rapidement la vérité profonde et réelle.
S'il ne s'agissait que de laisser vagabonder librement son esprit, à partir d'un échange avec un ami, un collègue, un amoureux ou...... l'exercice pourrait être plus ou moins plaisant suivant l'état d'âme du jour.
Lorsque l'on utilise l'expression "faire son cinéma", les circonstances sont, au départ, souvent difficiles et le film imaginé les transforment très rapidement en drame, en cauchemar. Très vite,  on ne maitrise plus le scénario qui s'envole vers des perspectives de plus en plus sombres, où la logique, la raison n'ont plus de place.
Si la pensée reprise ci-dessus, ne suffit pas à calmer vos talents de metteurs en scènes dramatiques, je vous conseille de lire :
Lire la suite 0 commentaires

mar.

19

juin

2012

Les pierres du bonheur !!!

Les pierres  du bonheur
Les pierres du bonheur

 

Un professeur de philosophie se présente un jour dans l’amphithéâtre d’une école de management pour un atelier pratique. Il apporte avec lui une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre, face à ses étudiants.

 

Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le professeur prend un grand bocal en verre  et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres. Une fois ceci terminé, il demande si le bocal est rempli. Les étudiants répondent que oui.

 

Le professeur prend alors un sachet rempli de graviers et le verse dans le bocal. Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides. Après avoir complété cette manipulation, le professeur demande une fois encore si le bocal est maintenant bien rempli. L’assistance répond, intriguée, que oui.

 

Le professeur se saisit alors d'un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles.

 

Une fois encore à la question du professeur, les étudiants certains cette fois d’avoir tout compris, affirment en cœur que le bocal est bien rempli.

 

 

Le professeur prend alors une bouteille d’eau et termine de remplir le bocal.

 

Les étudiants sont stupéfaits se demandant quelle nouvelle astuce va encore trouver le professeur.

 

Alors, demanda-t-il, que tirez-vous de cette expérience ?

 

Un étudiant réagit immédiatement : « Et bien lorsque l’on pense que notre emploi du temps est complet on peut encore y placer quelques rendez-vous »

 

L'important de la vie
L'important de la vie

" Non, pas du tout »  répondit le professeur. Il s’agit de vous montrer que les gros cailloux ne peuvent entrer dans le bocal que si vous les mettez en premier.

 

Et alors, poursuivit le professeur :

« Que représentent les gros cailloux dans votre vie ? S’agit-il de votre santé, de votre famille, de votre travail, de vos passions, de vos rêves….. ?  Qu’est-ce qui est le plus important dans votre vie ? »

 

Et que-ce-qui est secondaire ?

 

Si vous gaspillez votre temps et votre énergie pour les petites choses, si vous donnez la priorité aux choses de moindre importance, il ne vous restera plus assez de temps dans votre vie pour ce qui compte vraiment.

 

Si vous ne donnez pas la première place à ce qui est le plus important pour vous, vous remplirez bien sûr votre vie, mais avec le gravier, le sable et l’eau et il y manquera l’essentiel.

 

Restez attentif à ce qui constitue vraiment votre vie, ne la laissez pas se remplir avec du sable.

 

 

Question du coach de vie :

  • Qu’est-ce-qui est prioritaire dans votre vie ? Qui donne du sens à votre vie ?
  • Lui donnez-vous vraiment la priorité au quotidien ?
  •  
  • Que pourriez-vous changer ? Rappelez-vous que le plus petit pas est déjà un pas dans la bonne direction.

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

mer.

30

mai

2012

ETES-VOUS ASSERTIF ? TEST (4/4)

Agressif, manipulateur, passif, assertif ?
Agressif, manipulateur, passif, assertif ?

Notre mode de communication se répartit habituellement sur 3 modes :

- Le passif caractérisé par l’attentisme, le repli et la difficulté à agir et prendre des responsabilités.
- L’agressif caractérisé par la volonté de s’imposer à tout prix. De peur de se faire avoir, il attaque le premier .
- Le manipulateur caractérisé par le désir d’utiliser les autres à son profit. Il en utilise subtilement les points faibles pour le faire agir.
Cet autodiagnostic vous permettra de situer votre communication la plus fréquente et ainsi vous alertera sur votre comportement.

Pour faire face à ces réactions classiques mais négatives, il existe une quatrième voie : l’assertivité. Cette méthode donne des outils pour être «assertif », c’est à dire pour gagner en estime de soi. Elle permet d’oser exprimer ses revendications et ses critiques sans vexer, choquer ou rompre la communication, tout en suscitant un changement d’attitude ou de comportement chez l’autre. Elle nous conseille de changer de regard sur l’autre en l’acceptant avec ses forces et ses faiblesses. Elle nous incite à négocier des compromis acceptables pour soi et pour autrui.

L’assertivité donne une démarche en quatre points qui permet de mener un entretien ou aborder des sujets délicats: le DESC (cf Améliorer votre communication avec un DESC - Le meilleur de vous - Joss Motret - Coach de vie



Grille autodiagnotic des rôles
Répondez au 60 questions suivantes le plus spontanément possible, sans cherche l’exactitude absolue et la vérité profonde.
Cet autodiagnostic est à considérer comme un test de personnalité à valeur indicative. Il vous décrit tel que vous vous voyez « ici et maintenant ».
Malgré son côté aléatoire, il constitue un point de départ pour une réflexion sur vos comportements.
Il vous donne une indication sur l’image que vous offrez aux autres. Si une question vous laisse perplexe, laissez-là sans réponse.
La réponse « plutôt vrai » signifie que vous reconnaissez un de vos comportements familiers ; la réponse « plutôt faux » que vous avez rarement recourt à ce type de comportement : mettre une croix dans la colonne choisie.
Lorsque vous aurez répondu aux 60 questions, vous utiliserez la grille de décodage pur construire votre histogramme, reflet de l’image que vous avez de votre style de communication. Vous serez tenté parfois de répondre en décrivant ce que vous faites effectivement et parfois en exprimant votre opinion plus distanciée sur la question : les deux sont possibles.
Mettez une croix dans la colonne qui vous concerne afin de pouvoir ensuite établir l’histogramme de vos comportements.
Plutôt vrai
Plutôt faux
1
J’ai souvent du mal à refuser et à dire non
2
Je suis sur(e) de mes droits, je les défends sans empiéter sur ceux des autres
3
Je suis prudent(e), je ne me livre pas si je ne connais pas bien mon vis à vis
4
Je décide et je tranche facilement
5
Quand c’est possible, j’agis par personne interposée plutôt que directement, c’est plus efficace
6
Je suis direct(e) ! je dis aux gens ce que je pense et je ne crains pas de les critiquer
7
Je n’ose pas dire mon opinion devant un groupe ou dans une réunion
8
Je donne mon avis sans états d’âme, même si cela va à l’encontre de l’opinion générale
9
Dans les débats, j’observe et j’attends de voir comment ça tourne pour définir ma stratégie
10
On me reproche parfois d’avoir l’esprit de contradiction
11
J’ai du mal à écouter les autres
12
je m’arrange pour être au courant de tout (même des petits potins), cela me rend bien service
13
J’ai la réputation d’être assez habile avec les gens
14
Je fais confiance aux gens qui m’entourent
15
Je n’ose pas demander d’aide, j’ai peur que l’on me juge incapable ou incompétent
16
J’ai du mal à me décider quand je dois faire quelque chose d’inhabituel
17
Je suis un(e) faux (sse) calme : quand je m’énerve je fais parfois rire les autres
18
Je suis à l’aise devant les gens, en groupe comme en face à face
19
Je joue souvent la comédie pour arriver à mes fins
20
Je coupe souvent la parole aux autres sans m'en rendre compte à temps
21
J'aime avoir le dernier mot et imposer mon point de vue.
22
Je sais qui il faut voir et quand il faut le/la. ..voir, cela m'a beaucoup servi.
23
Je règle les désaccords en trouvant un compromis qui convienne à chacun.
24
Je préfère agir franchement sans cacher mes intentions.
25
Je remets souvent à plus tard ce que je dois faire
26
Je dis souvent: “ Ça m'est égal! Comme tu veux! "
27
Je me présente comme je suis, sans complexe.
28
Il en faut beaucoup pour m'intimider.
29
Je fais peur aux autres pour m'imposer.
30
Je me fais rarement avoir mais, si cela arrive, je sais prendre ma revanche.
31
J'exagère les faits, je caricature les situations pour obtenir ce que je veux.
32
Je suis débrouillard(e), je sais tirer -parti du système.
33
Je suis à la fois bien avec moi-même, bien avec les autres. ..
34
Je sais exprimer mon désaccord sans excès, de façon à me faire entendre
35
J'ai le souci de ne pas importuner les autres.
36
J'ai du mal à prendre parti et à choisir.
37
Je n'aime pas être seul(e) à exprimer un avis dans un groupe.
38
Je n'ai pas peur de parler en public.
39
La vie m'a appris à savoir me défendre et lutter.
40
J'aime les défis, les risques, même excessifs.
41
Je suis souvent assez habile pour éviter les conflits
42
Je “ joue cartes sur table" pour mettre les gens en confiance.
43
J'ai de bonnes capacités d'écoute et d'attention.
44
Quand j'ai décidé une chose, je la mène jusqu'au bout malgré les imprévus.
45
J'exprime sans réticence ce que je ressens.
46
J'arrive à amener les gens à adhérer à mes idées, je suis persuasif (ve).
47
Compliments, sourires, flatteries permettent d'obtenir ce que l'on veut.
48
J'ai du mal à maîtriser mon temps de parole.
49
Je sais manier l'ironie mordante.
50
Je suis serviable et facile à vivre, je me fais même parfois exploiter.
51
J'aime mieux observer que participer.
52
Je n'aime pas être au premier rang, je préfère les seconds rôles.
53
J'ai pris l'habitude de ne pas me comparer aux autres.
54
Je trouve maladroit de dévoiler trop vite mes intentions.
55
Je choque parfois les gens par mes propos.
56
Si je n'avais pas appris à me défendre, j'aurais été dévoré(e).
57
On obtient plus facilement ce que l'on veut en cachant ses objectifs plutôt qu'en révélant ses intentions.
58
Je sais détendre mon entourage par un humour sans arrière-pensée.
59
On ne peut prétendre régler un problème sans en chercher les causes profondes.
60
Je n'aime pas me faire mal voir.

 

Lire la suite 6 commentaires

mer.

23

mai

2012

Devenir assertif : exercices (3/4)

Dans les deux articles précédents, nous avons abordé la définition de  l'assertivité puis la méthodologie de la communication assertive.

 

Pour faciliter la mise en oeuvre, vous trouverez ci-après une synthèse, des exemples et des exercices qui vous permettront, avec de la persévérence, de la patience, à modifier radicalement votre mode de communication. Faites l'effort, vous transformerez (et je mesure mes mots) votre vie et celle de votre entourage.

 

3.1 Synthèse de la méthode
Dans tous vos entretiens difficiles, ne sortez pas des quatre balises suivantes :
FAITS
RESSENTIS
  • Présenter des faits précis
  • Eviter les opinions et les généralités
  • Ne jamais donner de jugement sur la personne
  • Eviter les reproches et les accusations.
  • Faire part si nécessaire de vos ressentis (enlève les émotions)
INTENTIONS
POSITION ASSERTIVE
  • Préparer par écrit les éléments difficiles à communiquer
  • Faire des demandes ou des propositions claires et concises
  • Donner du sens (conséquences positives pour chacun)
  • Faire immédiatement une demande de feed-back.
  • Laisser s’exprimer les réactions
  • Ecouter le point de vue de l’autre avec bienveillance
  • Garder avec aisance une posture et un regard droits
  • Répéter vos demandes avec calme et fermeté.
3.2 Application : recadrer un collaborateur
Prenons comme exemple le recadrage d’un collaborateur, dont vous craignez les réactions :
Eviter
Utiliser plutôt
Généralité
  • Tu es toujours en retard en réunion
Reproche, accusation
  • Tu es vraiment pénible
Plainte
  • On en a tous marre, ça perturbe tout le monde et ça nous fait perdre un temps fou.
Verrouillage
  • Je n’ai rien à faire de tes justifications
Fait
  • C’est la troisième fois ce mois que tu as plus de 10 mn de retard à notre réunion hebdomadaire (fait établi, donc non discutable)
Ressenti
  • J’en ressens un fort agacement (évacue l’émotion désagréable)
Sens
  • parce que nous avons tous perdu 30 minutes
Souhait
  • Je souhaite que tu t’organises pour être à 9h00 précises à la réunion de lundi prochain (demande claire)
  • Nous pourrons ainsi être tous à l’heure à nos rendez-vous suivants et de bonne humeur.(motivation)
Ecoute des réactions  
  • Je comprends ton point de vue, mais je souhaite que tu t’organises pour être là à 9h00 précises dans l’avenir.(Respect de la personne et fermeté de la demande)
3.2 Petits exercices pour ceux qui auraient encore quelques soucis avec l’assertivité :
Attention, un exercice n’est pas un exemple de bonne communication. C’est un entraînement à pratiquer pour votre amélioration si la situation vous dérange et que le contexte le permet.
        A faire en gardant un ton agréable, détendu et enjoué et en regardant votre  
        interlocuteur avec une sincère gentillesse. Efforcez-vous de ne pas vous souciez
        de l’image que vous donnez de vous.

Exercice 1 :
         Dire « non » sans vous justifier, sans commentaire, sans répondre à la question 
         « pourquoi ? ». Dites « non » tout simplement.
Exemple : « Peux-tu me prêter ta voiture ?
- non, je n'y tiens pas.
- mais pourquoi ? je ferai attention.
- non, je n'y tiens pas»
Exercice 2 :
Devant un refus, répétez votre demande initiale, en restant agréable
                      - « J’aimerais que vous me prépariez ce dossier
                      - je ne peux pas maintenant
                      - Je comprends, mais j’aimerais que vous me prépariez ce dossier »

       Exercice 3 :

Posez des questions à des inconnus.
Engagez-vous à le faire 5/6 fois par semaine.
  
Exercice 4 :
Autorisez-vous à dire clairement ce que vous voulez, en incluant un
« je veux » ou « je souhaite » ou équivalent.
Fixez-vous un challenge : par exemple le faire au moins une fois par jour
Exercice 5 :
Apprenez à dire ce que vous ressentez comme un fait constaté (je suis
                      fâché, je suis agacé, je me sens triste, j’ai une pêche d’enfer …) 

Question de coach de vie :
Si vous souhaitez vraiment changer votre communication mettez en pratique cette méthode au quotidien et surtout, faites-nous part de vos succès, de vos difficultés.
Vous donnerez du courage à tous et je répondrai à toutes vos interrogations pour faciliter votre progression.
Alors que ressentez-vous lorsque vous pratiquez la communication assertive ?
Quel est la réaction de vos interlocuteurs ?
Notez-vous des changements ? Lesquels ?
Lire la suite 3 commentaires

mar.

15

mai

2012

L'homme et les 2 loups

Je ne connais plus l'origine de ce conte mais il est universel, il suffit d'imaginer l'échange d'un grand-père avec ses petits-enfants.
"Le vieil homme raconte : dans chaque être humain,il y a deux loups qui se font une guerre sans merci.
Un loup représente la colère, la jalousie, l'orgueil, la peur, la honte.
L'autre loup, la douceur, la bienveillance, la gratitude, l'espoir, le sourire, l'amour.
Inquiet, un des petits enfants demande : et quel est le plus fort ? et le grand-père de répondre : celui a qui tu donnes à manger!"

Lire la suite 0 commentaires

mar.

15

mai

2012

Devenir assertif : méthodologie (2/4)

émotions authentiques
émotions authentiques
Pour paraître dures, les situations de communication n'en sont jamais désespérées. En effet, lorsque l'on dit d'une situation de communication qu’elle est difficile, c'est en général que l'obstacle à franchir est celui de nos émotions.
 

Comme les émotions, de surcroît, sont contagieuses, les réactions que nous générons chez nos interlocuteurs rendent les choses encore plus difficiles. Les éléments de méthodes que nous vous proposons ont donc pour objectif de vous permettre de garder une expression authentique tout en restant dans un ton détendu et agréable, mais également de ne pas stimuler chez notre interlocuteur de réaction désagréable.

Un objectif clair
Un objectif clair
2.1 Renforcer les intentions
Se pénétrer de l’enjeu de la communication. Après tout, pour avancer, il suffit que ce qui nous pousse soit supérieur à ce qui nous freine. Quelles que soient nos craintes, on peut toujours améliorer les choses en renforçant sa détermination.
Avant d’aller plus loin, commencez déjà par la définition d’un objectif clair auquel doit vous amener cette démarche. Et par une rapide prise de recul, vérifier au passage que c’est une intention authentique et non une action « par devoir » (la vraie détermination ne peut être créée que par soi-même).
 Quel est le but poursuivi par cette communication ? Est-ce que se donner du mal en vaut la peine ? C'est la visualisation de la guérison qui pousse un patient à passer sur le billard. Si vous pouvez vous imaginer heureux après avoir assumé cette communication, cela agrandira vos ailes et vous permettra de faire le saut. Si vous êtes bien conscient d’être seul à fixer le poids relatif de vos intentions et de vos peurs, vous admettrez logiquement que plus votre attention se porte sur cette vision positive du résultat, plus vous augmenterez son poids par rapport à celui de tout ce qui peut vous arrêter.
 Repensez aux souvenirs pénibles que vous devez aux gens dont on ne sait pas ce qu’ils veulent, ou ce qu’ils veulent dire. Vous ne souhaitez pas faire partie de leur club ? Alors décidez que vous avez le droit fondamental de vous exprimer. Plus vous le pratiquerez et plus vous constaterez que faire part clairement de ses intentions est le meilleur moyen de faire évoluer une situation qui piétine.
2.2 Structure de la communication
L’intention est reine, mais la méthode vous donne des points d’appui. Voici quatre points auxquels vous accrocher :
  • Parler de faits et seulement de faits
Un fait signifie ici un événement objectivement établi, voire vérifiable. Il est dégagé du point de vue de l'observateur. Il peut en général répondre à la très classique grille dite de Quintilien : QQOQCC (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ?). [N’utilisez pas « Pourquoi ? » : cela n’a rien à voir avec les faits, bien au contraire].
Evoquer des faits dépouillés de toute inférence subjective plusieurs  avantages :
§ Il est facile de se mettre d'accord sur un fait, et tout accord est un début favorable à une bonne communication.
§ Il n'y a pas de jugement dans un fait. Il est issu d'une simple observation.
§ Il ne peut donc pas être reçu comme un reproche, sauf à l'y projeter soi-même.
§ Il n'y a donc rien de vexant en soi à le présenter.

 

Comment s'écarte-t-on couramment des faits lorsque l’on est en situation difficile ?
§ Par des généralisations : "C'est toujours pareil", "on ne me prévient jamais" … Lorsque nous nous plaignons, il nous arrive de renforcer le message par des adverbes sensés grossir la faute. Une manière compulsive de vouloir faire coller le monde à la réalité qui nous arrange. Erreur : la généralité n'est pas crédible, elle a donc peu d'impact. Et fatalement elle ne peut engendrer un accord. Elle contribue donc à renforcer la tension ou le conflit.
§ Par des opinions. Un point de vue subjectif rajouté à un fait démontre un parti pris. Dans la difficulté, ce parti pris risque de montrer de l'adversité, ou un reproche larvé, et va créer un réflexe défensif. Cela peut déclencher une discussion qui va compliquer les choses.
§ Par des accusations. Sur l'énoncé d'un fait, l'accusation peut n'être que dans la forme. "Tu n'as pas fermé la porte" peut être un fait, mais l'intéressé peut ressentir une accusation, surtout si c'est dit avec agacement. L’affirmation "la porte n'est pas fermée" sera moins vécue comme telle. Il est donc plus sûr d’éviter, autant que faire ce peut, le "tu" ou le "vous" dans l'exposé d'un fait.
Vous vous êtes reconnus dans une ou plusieurs de ces situations. C’est normal et bonne nouvelle : c’est un bon début !!

 

  • Définir avec précision la partie de la communication jugée difficile :
On improvise très mal dans les moments émotionnellement délicats. Si l'on prend ce risque, l’improvisation va nous faire spontanément dériver du message difficile. On va se prendre les pieds dans le tapis en essayant d’amoindrir le choc. Le message ne sera probablement pas énoncé dans toute sa clarté et il y a même à parier que la partie la plus délicate du message sera suffisamment déformée, ou tellement édulcorée qu'elle ne sera pas reçue en conformité avec l’intention initiale.
Pour éviter de se dérober au moment délicat, mieux vaut « ne pas sauter les yeux fermés », c’est à dire écrire la partie difficile du message, et s'obliger à la dire telle qu'elle aura été écrite.
Lire la suite 0 commentaires

jeu.

26

avril

2012

La communication non violente ou assertive (1/4)

communication assertive
communication assertive
 
 
Depuis plusieurs semaines vous êtes nombreux à me demander un article sur l’assertivité. Qu’est-ce que l’assertivité ? Comment la pratique-t-on au quotidien ? Ai-je un test d’assertivité à proposer ?
En cours de recherche documentaire sur ce sujet, j’ai pris connaissance d’un article écrit par Joël Berger qui évoquait l’ensemble des points que je souhaitais vous présenter. Cet article est très complet, avec un souci pratique qui rejoint mes habituelles préoccupations
Je vous propose donc un article largement inspiré de celui de Joël Berger avec son autorisation bien sûr. J’ai découpé ce thème en quatre articles dont le dernier sous forme de test pour vous permettre de mesurer le niveau de votre assertivité.

1 – Définition de l’assertivité

Sans doute vous souvenez vous de votre vie d’enfant où il ne faisait pas bon dire tout ce que vous aviez envie de dire, eu égard à la bonne éducation et au respect de la sérénité des adultes.

On se retrouve ainsi nombreux -à l'âge adulte - en difficulté pour passer simplement et agréablement certains messages que nous avons appris à garder pour nous (reproches, critiques, commentaires sincères ou simplement nos souhaits). Il existe aussi certaines situations que chacun d’entre nous, à sa manière, peut juger inconfortables, telles que licencier un collaborateur, aborder une rupture de couple, ou faire respecter ses droits.
Par peur de déplaire, de donner une mauvaise image de soi, de devoir refuser, d'entendre un refus, de créer des émotions pénibles, certaines situations peuvent être ressenties comme inconfortables.
Dans certains cas elles peuvent même nous faire perdre une partie de nos moyens, c'est à dire nous plonger dans des états émotionnels qui nous rendent la communication difficile, voire dans certains cas impossible, créant un blocage ou nous contraignant à fuir.
 
Lire la suite 0 commentaires

mer.

14

mars

2012

Signe de reconnaissance ou "stroke"

Signe de reconnaissance
Signe de reconnaissance
L’amour remplit la tête de chacun : soit nous le vivons au quotidien, soit nous n’en avons pas assez, soit pas du tout. De toute façon, il conduit notre vie et nous le recevons, entre autre, à travers les signes de reconnaissance.
Eric Berne, le créateur de l’Analyse Transactionnelle, a mis en évidence l’unité de reconnaissance humaine, véritable atome d’amour : le « stroke » (frapper, caresser, toucher)
Nous avons tous un besoin vital de ces signes au même titre que l’air et le sommeil. Si nous en manquons, nous pouvons mourir. Ils peuvent être verbaux, non-verbaux (ton de voix) ils peuvent être positifs (félicitations, compliments, sourires, caresses) ou négatifs (critiques, insultes, coups).
Et parce que c’est vital pour chacun de nous, une personne qui ne reçoit pas de signes de reconnaissances positifs, en provoquera des négatifs. C’est vrai pour les enfants et les adolescents qui préfèrent se faire gronder ou punir sévèrement, plutôt qu’être ignorés. C’est vrai aussi pour les adultes qui provoqueront des disputes, à l’extérieur et aussi dans leur couple.
On considère quatre catégories de signe de reconnaissance ou « stroke » :
Inconditionnel positif
Inconditionnel positif
  • Inconditionnel positif (être) : tu es magnifique… superbe… intelligent… efficace. A exprimer à la seule condition qu’il soit sincère.
  • Conditionnel positif (faire) : ton dossier était très réussi, cette robe te va très bien. La même sincérité est indispensable.
  • Inconditionnel négatif (être) : t’es stupide, tu ne penses qu’à toi.
  • Conditionnels négatifs (faire) : quand tu dis ça, tu es stupide. Ce n’est pas toi qui est stupide c’est ce que tu dis à ce moment-là. Apprenez à recevoir ces stokes car ils vous permettent d’avancer.
  • 
Stroke conditionnel
Il est bien sûr assorti d’une condition et est lié à un comportement, une action. Si nous changeons nos comportements, il peut nous être retiré. Ces « strokes » positifs motivent et permettent aux personnes qui les reçoivent d’adapter leurs comportements à vos attentes.
Vous pouvez ainsi signifier les comportements que vous acceptez et vos limites ; en revanche, ils ont l’inconvénient de rendre la personne qui les reçoit dépendante.
Stroke inconditionnel
Les « strokes » inconditionnels sont liés à la personne dans son identité, sa valeur. Ils sont donnés sans condition. Les inconditionnels positifs sont source de joie, de motivation et de confiance en soi ; les inconditionnels négatifs sont dévastateurs pour celui qui les reçoit et le rendront destructeur pour lui comme pour les autres.
« Du jour où j’ai compris quels étaient les gens que j’exaspérais, j’avoue que j’ai tout fait pour les exaspérer. Ce qu’on m’accusait d’être, assez injustement, égoïste et cynique, ou prudent et moqueur, puissé-je le devenir afin que mes ennemis, voyant la différence, en restent confondus «
Cette réflexion de Sacha Guitry illustre bien le mécanisme par lequel on entre dans les comportements destructeurs et autodestructeurs pour se conformer à la vision qu’on nous renvoie de nous-mêmes, même si on la sait injuste.
Lire la suite 0 commentaires

lun.

20

févr.

2012

Le roi, le héros, la fée et le coach

 

Cendrillon
Savez-vous que la première trace écrite de Cendrillon et ses sœurs jalouses apparaît dans un manuscrit chinois vieux de trois mille ans.
Et pourtant, ces histoires nous parlent encore, elles ont la même actualité. Sans entrer sur un terrain de spécialistes du psychisme on peut imaginer que ces histoires correspondent aux situations que nous rencontrons dans l’enfance mais aussi plus tard dans notre vie professionnelle et dans notre vie tout court. Je ne résiste pas à vous proposer un texte de Christiane Serres qui explique très simplement la richesse des contes et pourquoi ils ont un tel impact dans notre construction puis tout au long de notre vie.
« La petite sirène, Hans et Gretel, La belle au bois dormant, le Petit Poucet, Blanche-Neige, le Pêcheur et le Génie…

Tous ces contes évoquent l’univers du merveilleux, le monde magique et fascinant de l’enfance que tous les adultes ont un jour connu. A travers son langage simple et concret sous forme de métaphore, le conte s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes de tous niveaux culturels. Pourquoi ? Parce qu’il parle le langage de l’inconscient, de l’imaginaire dans lequel le rationnel n’existe pas.

C’est avec les sentiments qu’un conte s’écoute, se vit. En rentrant dans le récit du conte, l’individu prend conscience qu’il incarne tour à tour tous les personnages contrastés des contes, c'est-à-dire l’ogre et le petit Poucet, le dragon et la princesse, le loup et le petit Chaperon rouge : le côté clair et lumineux de sa personnalité et son côté sombre : la double nature partagée entre « l’homme-instinct » et « l’homme-évolué ».
 

Il apprend à surmonter les difficultés de la vie, les conflits intérieurs dans la confiance, la sécurité et la justice puisque à la fin des contes les « méchants » meurent et les « bons » triomphent.
« Le canard nagea à toute vitesse vers elle, l’attrapa par la tête avec son bec et la fit basculer dans l’eau où la vieille sorcière se noya. Alors les deux enfants rentrèrent à la maison, le cœur joyeux et content » (Volé-Trouvé)
C’est aussi un message d’espoir et d’encouragement orienté vers l’effort d’une transformation possible.
« Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir beaux ou courageux » (Rainer Maria Rilke).

C’est également une dynamique de vie sur laquelle nous pouvons prendre appui pour accéder à notre propre réussite et pour donner un sens à notre vie. Cette dynamique est représentée par des lois très précises d’harmonisation de trois fonctions définies par le psychothérapeute Alain Curabet : le Roi, le Héros et la Fée.

Roi
La fonction Roi est celle qui constate, qui décide ou non d’un changement, qui fixe un objectif. C’est elle qui nous fait dire « j’ai grossi de 3 kg, donc je vais faire un régime » ou encore « mes relations avec Mélanie ne sont pas bonnes. Je vais lui parler ». Tous les contes commencent par l’énoncé d’une situation et par une demande : « Il était une fois un roi qui avait une fille ; il s’était fait bâtir une montage de verre et avait annoncé que celui qui la gravirait sans tomber épouserait sa fille » (le vieux Cric-Crac).

Mais il y a plusieurs façons d’être un roi. Certains ont une fonction Roi sur-developpée, il ne font que constater et parlent en termes « il faut qu’on », « y-a qu’à » et l’action ne suit pas. Chez d’autres elle est atrophiée et ils s’avouent vaincus d’avance : « à quoi bon », « je n’ai jamais de chance ».


Héros

Après avoir formulé la demande, le roi fait appel au Héros
pour mener à bien le projet ; c'est-à-dire la part active en nous qui doit trouver des solutions de changement et agir. Comme pour la fonction Roi, nous avons plusieurs manières d’être un Héros.
Dans la société actuelle, la fonction Héros est souvent surdimensionnée ; c’est l’action pour l’action, le trop-en-faire et cela conduit au stress, aux tensions, à l’abus de tranquillisants. Comme tous les Héros, nous disposons de certaines armes sur lesquelles nous pouvons compter.
Ce sont les qualités que nous nous reconnaissons et que nous savons utiliser. Mais il arrive souvent, dans le conte comme dans la vie, que le Héros rencontre des obstacles, des géants, des génies terrifiants et il se sent démuni, paralysé « plus j’ai envie de connaître cette personne, plus j’ai peur de lui parler », « plus j’ai envie de réussir moins j’y arrive ».
C’est souvent lorsque le désir de réussir est fort que le Héros est le plus impuissant. Le Héros est alors confronté à ses peurs, à sa lâcheté, à son orgueil, à son aveuglement. Il peut décider d’abandonner ou bien de se laisser opérer par ces énergies contradictoires.
« L’homme de génie est celui qui peut tenir ensemble le plus longtemps possible les contraires » disait Einstein. Voilà pourquoi dans la plupart des contes c’est souvent le troisième fils, le plus innocent, le plus fragile, le moins mentalisé » qui réussit. Il est présent aux différents évènements qu’il rencontre sur le chemin et se laisse transformer. Il porte un regard différent sur les difficultés et les accepte.


Grenouilles
 Ainsi la Fée (troisième fonction) peut apparaître. Dans les contes, elle apparaît sous forme de fée bien sûr mais aussi de renards bavards ou de grenouilles conseillères (les trois plumes). En nous, elle se révèle par la libération de ressources nouvelles, de richesses cachées, de dons que nous ne connaissons pas et qui pourtant étaient présents en nous ; ce qui implique une rupture de nos habitudes et de nos représentations.

Une femme raconte « J’étais là avec mon problème professionnel et on me propose un conte ! Au début, je me maintenais dans l’explication intellectuelle puis peu à peu, une part d’enfance endormie en moi s’est éveillée. Je me suis laissée aller dans cet univers de rêve, de poésie, de désir et j’ai accepté de le retrouver en moi.
Fée
Je me suis à ce moment-là intéressée à la recherche de mes valeurs, de mes qualités et j’ai recommencé à me sentir bien ».
Ces contes deviennent alors un enseignement adapté à tous les âges ils apprennent à mieux se comprendre, à développer ses ressources intérieures afin que les sentiments, l’imagination et l’intellect s’appuient et s’enrichissent mutuellement. Tout ceci dans le but de mieux réussir ce que l’on entreprend dans sa vie personnelle et professionnelle.

Question de coach de vie :

A quel personnage faites-vous appel devant un obstacle ?

Parvenez-vous à l'entendre ?

 

Racontez-nous

Lire la suite 0 commentaires

mar.

31

janv.

2012

Coach de vie, coach professionnel

Un choix de répartion des domaines de vie
Un choix de répartion des domaines de vie



 

Lorsque je parle de coaching et principalement lorsque je réponds à une curiosité sur mon métier, la deuxième question porte généralement sur ma spécialisation : « vous êtes coach professionnel ou coach de vie (life coach) ? ».

Je me demande chaque fois si chaque individu, dans sa sphère professionnelle, est hors de sa vie.

En réalité, le coaching de vie est l’accompagnement d’une personne dans l’élaboration et la mise en œuvre de son projet de vie. Il s’adresse donc obligatoirement à la globalité de la personne dans ses « 5 domaines de vie » (personnel, couple, famille et amis, professionnel et enfin social).

Les domaines de vie sont une des grilles du modèle de coaching de Frédéric Hudson, Docteur de l’Université de Colombia, fondateur du célèbre Fielding Institute en 1973.

  • Le domaine personnel. Il représente les « fondations » de notre vie autour desquelles s’articulent les autres domaines.
Equilibre de vie
Equilibre de vie
  •  Le domaine du couple : Il permet de satisfaire notre besoin d’intimité. Ce domaine est souvent négligé.

 

  •  Le domaine de la famille et des amis. Les rôles sont multiples et évoluent avec le temps (frère, sœur, parent, grands-parents…)

 

  • Le domaine professionnel. Il représente, pour la plupart, le domaine qui mobilise le plus de temps. Il évolue avec l’âge d’où l’intérêt de comprendre le fondement des objectifs poursuivis à travers ce domaine.

 

  • Le domaine social. Il s’appuie sur l’inscription dans la vie sociale, les engagements divers.
Lire la suite 0 commentaires

lun.

02

janv.

2012

La puissance des bonnes questions

Mais quelle question ?
Mais quelle question ?
 

Chaque fois que dans une assistance on me questionne sur mon métier ma réponse suscite une très vive curiosité. En effet, « coach de vie ». Mais de quoi s’agit-il exactement ? Que faites-vous ? A qui vous adressez-vous ? Que vous demandent vos clients ? Comment les accompagnez-vous ?

 

Un peu par provocation mais aussi pour ouvrir la réflexion, je réponds souvent : mon métier consiste seulement à poser des questions mais tout l’art est de trouver les « bonnes » questions.

Il s’agit là en effet d’un des outils du coach. Une question permet au coaché de s’interroger sur son présent, son futur, mais surtout de s’enrichir lui-même à partir des réponses qu’il trouve en lui.

Les questions peuvent déranger mais ne sont jamais posées dans ce seul but.

Le dérangement provoqué doit servir avant tout à donner du sens aux actes et à faciliter la remise en cause du quotidien, des certitudes, des croyances  et autres freins qui bloquent les avancées. Le dérangement invite à trouver de nouvelles réponses, à être créatif.

Vous pouvez bien sur vous poser seul des questions pour faire bouger les choses avec vos réponses. Quelques règles simples pour vous aider à avancer plus vite.

  •  Préférez répondre à « Comment » plutôt que « Pourquoi ». Le premier vous conduira directement à des idées, le second vous entrainera vers une recherche pas obligatoirement intéressante.

« Comment accélérer la mise en œuvre de ce projet, comment  convaincre que ce poste est pour moi, comment être à l’aise dans une assemblée où je ne connais personne, comment je me comporterai si demain j’obtenais ce job …. ».

Faites l’effort de vraies réponses fouillées, ne restez pas sur une première approche superficielle.

  •  Pour analyser une situation et démarrer votre réflexion, optez pour des questions ouvertes neutres.

« En quoi est-ce important pour moi de réussir mon entretien de demain »

  •  Pour trouver des idées, des solutions, préférez des questions ouvertes orientées plutôt que neutres.

« Que pourrai-je faire pour améliorer ma confiance en moi » plutôt que « Comment améliorer ma confiance en moi ». La première forme vous conduit déjà à dresser un plan d'action.

 

Et surtout concentrez-vous sur les solutions pas sur les problèmes ; ne vous lamentez pas sur les « pourquoi », passez directement au « comment ».

Pensez à noter au fur et à mesure les avancées pour libérer votre esprit qui n’aura plus à se mobiliser aussi pour se souvenir.

 Cet article vous intéresse. N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous. J’aurai toujours beaucoup de plaisir à poursuivre cet échange.

 

Question du coach de vie :

 

« Qu’avez-vous appris de ce post ? »

 

« Comment allez-vous l’utiliser ?»

 

Lire la suite 0 commentaires
Newsletter

Dès l'inscription, recevez l'autodiagnostic pour tester et découvrir votre mode habituel de communication. Attention ! vous risquez d'être surpris!!

Coach de vie   -  15 ans expérience
Coach de vie - 15 ans expérience

 

Coach pro Certifiée, j'ai obtenu ma certification au Centre International du Coach.

Le Centre International du Coach garantit que les coachs adhérents à leur charte exercent dans un cadre déontologique répondant aux méthodes développées au Centre et certifiées ISO 9001:2000.

Ma déontologie se fonde sur la bienveillance, le respect, l'empathie et l'écoute. 

Je pratique un coaching pragmatique et direct. Vous fixez vos objectifs et c'est vous qui mesurez leur réussite à partir des critères que vous définissez.

Pour d'autres informations et articles, rendez-vous sur mon blog